Ground Zéro bar.

Dimanche 28 octobre 2007 à 18:24





- Une gorgée de vin, un à la tienne.
- Des cigarettes posées sur le piano.
- Une trompette à la main.
- De fabuleux musiciens.
- De vieilles mélodies.
- De nouvelles mélodies.
- Du Gorillaz sur la fin d'une de ses chansons. C'était HS. C'était pas grave.
- Un Dans mon dos plus que magnifique.
- Un délire à la con avec des pancartes de basketteurs.
- Une merveilleuse journée avec la femme de ma vie. *
- La promesse d'un prochain rendez-vous.
- Et lui, là, le torturé, le je m'en fou, le je crois en ce que je fais. Mon incontestable Talent.
- Et puis du ravissement, du ravissement.

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Trois jours.

Mercredi 24 octobre 2007 à 23:08

Avant de pouvoir vivre la nuit,
sans compter le temps,
sans cotoyer l'horloge.
Sans penser au déroulement des jours.
Trois jours avant de pouvoir être libre.
Aller où je veux, quand je veux.

Et puis trois jours avant BB.

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Un nouvel inconnu.

Mardi 23 octobre 2007 à 20:44

Il était là. Juste devant moi. Il a soufflé bonjour avec un air timide et je lui ai trouvé un petit côté english boy très mignon.

« Certaines filles se font traiter comme des salopes parce qu'elles sont juste belles.
Toi, t'es la fille à qui ont dit bonjour parce que sur le coup on trouve rien de plus intelligent à dire. »

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Et alors, et toi ?

Dimanche 14 octobre 2007 à 21:29

<< Non, je ne t'en veux pas. Je te comprends, c'est tout, j'ai appris à dompter tes démons. Oui, je t'aimerai toujours. Oh bien sûr, bien évidemment, c'est ridicule. Mais je t'aime doucement. Comme des cendres qui ne s'éteignent pas. Qui crépitent sans rancoeur, sans avoir besoin qu'on les attisent. Et je suis bien soulagée aujourd'hui de pouvoir me dire que je suis devenue comme vous tous : indépendante. Non, mes sentiments ne m'ébranlent plus. Non, je ne leur suis plus soumise. Je les entends de temps en temps, et cela m'est suffisant. >>

150km/h. Un grand mur, des allées, un parking. J'aurais pu te le dire, arrête toi, fais demi tour. Mais non, c'est derrière moi tout ça. C'est derrière nous. Etre solides à deux vaut mieux qu'être fébriles à trois, n'est-ce pas ? Alors oui c'est vrai, j'ai deux grands frères et l'un était juste derrière ces murs gris mais ça n'aurait servi à rien puisqu'au fond tu es là.

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La conversation.

Mercredi 10 octobre 2007 à 18:44


Coupons court.

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